Un site sensible souhaite compléter ses rondes existantes par des missions aériennes programmées sur le périmètre extérieur et certains points d’intérêt.
L’objectif est de réaliser des rondes quotidiennes automatisées afin de transmettre au poste de sécurité des images d’alertes à vérifier.
Zone industrielle
30 jours de test
Périmètre de 4,5 km
Le scénario est construit autour de l’application securisation site industriel drone autonome. La mission est organisée pour produire des données directement exploitables par l’équipe métier, avec un protocole reproductible et des contrôles à chaque étape.


Définition des trajectoires autorisées, points d’intérêt et zones d’exclusion autour des installations.
Création de rondes automatisées types selon différents horaires et scénarios d’alerte.
Réalisation des missions avec remontée des informations au poste de sécurité et suivi des événements.
Vous souhaitez étudier un scénario similaire pour votre activité ?
La méthodologie privilégie un cadrage précis avant mission, une acquisition structurée, un contrôle des données sur site et une restitution pensée pour l’usage final. Chaque étape est documentée afin que le processus puisse être répété dans les mêmes conditions.
Dans ce cas, la durée est de 30 jours de test pour une emprise de périmètre de 4,5 km.


Le données fournies nous permettent d’avoir un retour concret sur les rondes automatisées du site sensible et sur les points d’alertes retenus par le drone.
2 pylônes inspectés en 36 minutes, sans aucune intervention humaine en hauteur.
Imagerie haute résolution et thermographie infrarouge pour une détection fiable des anomalies.
Trajet de vol sauvegardé dans DJI Pilot 2, redéployable à l’identique pour les futures campagnes.
Un drone autonome peut effectuer des rondes aériennes programmées sur le périmètre d’un site, contrôler des points d’intérêt prédéfinis et transmettre des images au poste de sécurité. Il complète ainsi les dispositifs existants en apportant un moyen d’observation mobile et rapidement déployable.
Non. L’objectif est de compléter le travail des équipes de sécurité. Le drone réalise les rondes et collecte les informations, tandis qu’un opérateur conserve un rôle essentiel pour analyser les images, effectuer une levée de doute et décider des actions à entreprendre.
Les missions peuvent être configurées pour surveiller un périmètre extérieur, des clôtures, des accès, des bâtiments, des zones de stockage ou tout autre point sensible identifié lors du cadrage du projet. Les trajectoires, points d’intérêt et zones d’exclusion sont définis en amont.
Des scénarios de mission sont programmés selon les besoins du site : itinéraires, horaires, points de contrôle et conditions d’intervention. Le drone peut ainsi reproduire régulièrement les mêmes trajectoires, ce qui facilite la comparaison des observations et garantit une surveillance homogène.
Oui. Lorsqu’un événement nécessite une vérification, le drone peut fournir rapidement des images de la zone concernée. Ces données permettent au poste de sécurité de disposer d’informations supplémentaires avant de décider d’une intervention humaine.
Elle permet notamment d’augmenter la régularité des rondes, d’observer rapidement des zones éloignées, de couvrir de grands périmètres et de disposer d’images permettant de documenter un événement. L’intérêt principal réside dans l’intégration de ces données dans une procédure de sécurité déjà structurée.
Une phase pilote permet de vérifier la pertinence des trajectoires, des points de contrôle et des scénarios d’alerte. Elle sert également à identifier les événements réellement utiles, à réduire les faux positifs et à déterminer les situations dans lesquelles une supervision humaine reste indispensable avant d’envisager un déploiement plus large.
















L’autonomie n’a de valeur que si elle s’intègre à une procédure claire de supervision et de levée de doute.