Après plusieurs passages de sangliers, un exploitant constate des zones couchées et des couloirs de circulation dans une parcelle de maïs. Depuis le sol, les dégâts sont difficiles à mesurer précisément car la hauteur de la culture limite la visibilité.
La mission vise à cartographier les dégâts de sangliers par drone, délimiter les zones touchées et calculer leur surface dans un référentiel unique. Le livrable doit permettre de documenter le constat et de préparer les contrôles nécessaires, sans se substituer aux règles ni aux procédures officielles d’expertise et d’indemnisation.
Grand Est
Mesure de la surface touchée par les sangliers
21 ha de maïs
Un drone de cartographie réalise un vol automatisé au-dessus de la parcelle avec un recouvrement suffisant pour produire une orthophotographie géoréférencée. Selon le niveau de précision recherché, la mission peut s’appuyer sur une correction RTK et sur des points de contrôle.
Après traitement, les zones couchées clairsemées ou présentant des traces de passage sont vectorisées. Les secteurs douteux sont conservés dans une catégorie séparée afin d’être vérifiés sur le terrain. Le calcul de surface repose ainsi sur un contour documenté et contrôlable, plutôt que sur une simple estimation visuelle depuis la bordure de la parcelle.


L’enjeu principal est de produire une mesure qui reste lisible et vérifiable par un tiers. Dans une culture haute, certaines zones peuvent être masquées, et toutes les anomalies visibles depuis le ciel ne sont pas nécessairement imputables au gibier.
Import ou création du contour de la parcelle et définition des zones à survoler puis réalisation d’un vol photogrammétrique avec recouvrement régulier afin d’obtenir une couverture continue du maïs et des secteurs visiblement couchés ou dégradés.
Assemblage des images en une orthomosaïque géoréférencée permettant de visualiser l’ensemble de la parcelle et dessin des polygones correspondant aux zones dégradées.
Calcul de la surface et séparation des secteurs incertains nécessitant une vérification complémentaire. Export de la carte, du tableau de surfaces et des points de contrôle afin de documenter le constat.
Vous devez cartographier des dégâts de gibier, mesurer des surfaces touchées ou produire un fond de carte précis pour un constat ?
Le protocole commence par la création d’un contour fiable de la parcelle. Le vol photogrammétrique est ensuite planifié avec un recouvrement régulier afin de générer une orthomosaïque continue. Une fois la reconstruction terminée, les dégâts sont dessinés sous forme de polygones et chaque surface est calculée dans le même système de coordonnées.
Les zones dont l’interprétation reste incertaine sont isolées et transformées en points de contrôle terrain. Cette étape est importante : la cartographie permet de quantifier ce qui est visible, mais l’attribution de la cause et la validation d’une surface indemnisable relèvent des procédures et acteurs compétents.


Dans cette étude, la cartographie fait apparaître plusieurs foyers de dégâts répartis dans la parcelle. Après vectorisation et contrôle, un tableau associe chaque polygone à sa surface et à son statut : confirmé, à vérifier ou hors périmètre. Le livrable final comprend l’orthophotographie, la carte des zones touchées et le récapitulatif des surfaces.
2 pylônes inspectés en 36 minutes, sans aucune intervention humaine en hauteur.
Imagerie haute résolution et thermographie infrarouge pour une détection fiable des anomalies.
Trajet de vol sauvegardé dans DJI Pilot 2, redéployable à l’identique pour les futures campagnes.
Le drone réalise une couverture aérienne de la parcelle afin de produire des images géoréférencées. Les zones endommagées peuvent ensuite être identifiées, délimitées et comparées à la surface totale du champ.
Une orthophotographie fournit une vue aérienne corrigée géométriquement. Elle permet de mesurer des surfaces et de localiser précisément les zones touchées, ce qui facilite la documentation du sinistre.
Les logiciels de cartographie permettent de dessiner les contours des secteurs concernés et d’en calculer la superficie. La précision dépend notamment de la qualité des acquisitions, de la résolution des images et de la méthode de traitement.
Dans une culture de maïs, les passages, zones couchées, surfaces détruites ou hétérogénéités importantes peuvent être visibles depuis les airs. Leur détectabilité dépend toutefois du stade de la culture et de l’intensité des dommages.
Le drone offre une vision globale de la parcelle et permet de conserver une trace cartographique du constat. Il peut également faciliter le repérage des zones dispersées ou situées au centre d’une grande parcelle.
Il est possible de fournir une orthophotographie, une carte des zones touchées, des mesures de surfaces, des captures géolocalisées ainsi qu’un document de synthèse destiné à faciliter l’analyse du sinistre.
Oui, elles peuvent apporter des éléments visuels et cartographiques complémentaires pour documenter la localisation et l’étendue des dégâts. Leur utilisation officielle dépend ensuite du cadre de l’expertise et des exigences de l’organisme concerné.
Oui. En réalisant plusieurs acquisitions avec une méthodologie comparable, il est possible de suivre l’évolution d’une parcelle ou de comparer différentes périodes.
















Pour un constat de dégâts, la meilleure carte est celle dont chaque polygone peut être retrouvé sur le terrain. La précision du contour et la traçabilité des zones incertaines sont plus utiles qu’un chiffre isolé.